Derrière chaque bouteille, il y a des mains, des visages, des histoires. Notre domaine est avant tout une aventure humaine, où chaque génération apporte sa pierre, son regard et sa passion. Nous travaillons ensemble, unis par le même respect de la terre et du temps.
Ici, l’esprit d’équipe n’est pas un concept : c’est une évidence. C’est le geste transmis, le soutien d’un regard, la joie d’une récolte partagée. Chacun connaît le rôle de l’autre et sait que la qualité de notre vin naît de cette harmonie, de cette confiance tissée au fil des saisons.
Notre force, c’est notre cohésion. Elle se goûte dans nos vins, empreints de la sincérité, de la patience et de la passion collective qui nous animent chaque jour. Au fil des saisons, quinze personnes travaillent à temps plein au domaine. Certains sont là depuis de nombreuses années, porteurs de la mémoire des gestes et d’un savoir transmis parfois de père en fils. D’autres ont rejoint l’équipe plus récemment, apportant avec eux leurs idées et une énergie nouvelle.
Treesujinthra, Tugba, Marie, François, Dany, Tan Thanh et Neng taillent, ébourgeonnent, réparent, accolent, tressent.
Ils connaissent chaque parcelle, aiment leurs singularités.
C’est un petit groupe uni, solidaire, car le travail est exigeant et les conditions parfois rudes.
Leur métier, ils le maîtrisent.
Le quotidien est fait de gestes précis, de rires partagés, de mains marquées par la terre.
Sylvain et Valentin travaillent les sols, aèrent la terre, assurent les traitements – disponibles, prêts à intervenir, car il faut savoir réagir vite, car la pluie décide souvent du moment.
Ce sont les gardiens de la récolte.
Ils passent aussi du temps avec les bêtes : moutons et oies.
Ils les nourrissent, les comptent, veillent sur eux, font les foins, renforcent les clôtures.
Dans le calme de la cave, Nelson veille sur chaque vin avec exigence et intuition.
Il goûte, observe, toujours attentif à ce que le millésime exprime sa vérité.
Son regard précis et sa rigueur assurent la continuité entre la vigne et la bouteille.
Une fois le vin terminé, Vincent prend le relais.
À lui les gestes de clôture : embouteiller, étiqueter, cirer, préparer les commandes.
Chaque bouteille passe entre ses mains, ultime étape d’une année de travail collectif.
Il scelle le temps, offrant à chaque flacon sa promesse d’histoire et de partage.
Pauline est le visage du domaine, celle qui relie les vins à ceux qui vont les déguster et les apprécier.
Elle voyage en France et à l’étranger, rencontre clients et agents, partage le travail de l’année, fait entendre la voix du domaine au-delà des frontières.
A Morogues, elle accueille, conseille, raconte, transmet.
À travers les échanges, les dégustations et les rencontres,
elle incarne l’esprit de la maison — ouvert, curieux, exigeant et profondément humain.
À ses côtés, Delphine veille à la précision du quotidien.
Elle gère les commandes, assure la relation avec clients et agents, suit les stocks, prépare les expéditions.
Au cœur du fonctionnement, elle s’assure que tout soit fluide, juste et à sa place.
Sa rigueur discrète est la clé de cet équilibre qui permet à chacun d’avancer sereinement.
Serge connaît les chiffres comme d’autres connaissent les rangs de vigne.
Il aime aussi quitter son bureau pour aller à la rencontre des visiteurs.
Au caveau, il prend le temps d’échanger, de présenter les vins avec cette bienveillance tranquille qui met chacun à l’aise.
Julie, elle, veille chaque jour à la propreté et à la sérénité des lieux.
Elle avance avec discrétion, rendant le domaine accueillant, prêt pour ceux qui y travaillent ou y passent.
Lors des vendanges, elle rejoint l’équipe autour des repas, prépare, sert, aide à faire de ces moments partagés une respiration au cœur des longues journées.
Aux moments les plus intenses, ils reviennent.
Marie, André, Gilbert, Marie-Françoise, Guy, Yath, Sam, Sinath, Nicolas, Vey, Sarah, Soua, Benjamin, Éloïse, Sua, Kao, Oun…
Chacun retrouve sa place, ses gestes, ses repères.
Certains ont travaillé ici toute une vie, heureux de transmettre, de revenir pour quelques semaines.
D’autres suivent le rythme de la vigne, présents à chaque saison, de décembre à juin.
Et puis il y a ceux venus pour une vendange, restés un peu plus, puis encore.
Ils reviennent comme les saisons, fidèles, discrets, essentiels.
Chez nous, les vendanges durent deux à trois semaines.
C’est un tourbillon de gestes, de voix, de rires.
Une énergie vive, partagée.
Cent personnes, cent histoires réunies pour un même but : cueillir au bon moment, offrir le meilleur de l’année.
La première fois, on est surpris par cette unité.
Les différences s’effacent, les langues se mêlent, les cultures se répondent.
Tout devient simple, évident.
Des liens se créent, des amitiés naissent, portées par la fatigue et la joie commune.
Le domaine vit de cette alchimie entre enracinement et ouverture.
De la fidélité des uns, de la curiosité des autres.
Du travail, de la passion, du temps partagé.
C’est grâce à eux tous — ceux qui sont là chaque jour, et ceux qui reviennent au fil des saisons — que les vins portent plus loin que le terroir.
Ils racontent une histoire d’hommes et de femmes, de gestes, de confiance et de transmission.
Une histoire collective, sans laquelle rien ne serait possible.
Chaque personnalité apporte sa force, son regard, son souffle.
De cette énergie naît l’équilibre du domaine, et son avenir.