aujourd'hui

Anne poursuit avec la même attention le travail qu’elle mène depuis les années 80. Le bureau est empreint de sa générosité, de sa rigueur, de son altruisme. Elle est l’âme du domaine. Sa bienveillance et son charisme lui valent un attachement fidèle des gens qui l’entourent : équipe, clients, agents, amis, toujours plus nombreux et lointains.

Paul-Henry, quant à lui, prend en main les vignes et la cave en 2007 à tout juste 21 ans. Dès son retour sur le domaine, il fait le choix de conduire le vignoble en agriculture biologique. La nature viendra vite freiner cet entrain : ses deux premiers millésimes seront exigeants, compliqués – beaucoup d’eau et un combat permanent contre le mildiou.

2009 : coup de grâce ! Par trois fois la grêle. Touchés, meurtris, hagards, il nous a fallu continuer le travail dans les vignes avec la même rigueur, la même exigence et ce, malgré une récolte qui disparaissait doucement mais sûrement. Le choix d’interrompre la certification sera fait cette même année ; Il faut pérenniser les emplois et assurer les récoltes avant tout.

Mais nous voulons y croire. Déterminés, nous avançons. Outre de rares traitements, nous n’aurons de cesse de respecter le cahier des charges bio et ne reviendrons jamais sur notre décision du non désherbant. Nous investissons dans des outils plus performants, le travail des sols et la gestion des amendements s’affinent.

La certification en agriculture biologique est redemandée en 2016, suivie de près par la biodynamie, comme une évidence, processus logique d’un cheminement, d’un travail, menés depuis presque 15 ans (première année de conversion Biodyvin en 2021).

Et puis, comme si cela était écrit, parce que Paul-Henry porte les prénoms de ses deux grands-pères, Henry le vigneron et Paul l’éleveur de moutons, il se lance dans l’élevage de Nez-noir-du-Valais et introduit l’éco pâturage au sein du domaine. Une bergerie est construite dans la parcelle des Cris dont les 8 hectares, entièrement clos, offrent un beau terrain de jeux de la fin des vendanges au début du printemps.

Le domaine acquiert également une vingtaine d’hectares de prés, pour y faire les foins et laisser paître les bêtes du débourrement jusqu’aux vendanges.

Des haies et des arbres sont également plantés autour et dans les vignes.

Peut-être serez-vous accueillis, à Morogues ou sur les salons, par deux nouveaux visages venus rejoindre le domaine en 2020.

Pauline intègre l’équipe du bureau. Son professionnalisme, son engagement et son dynamisme en font rapidement l’interlocutrice privilégiée des agents et des clients. A Morogues ou ailleurs, elle veille à faire rayonner les vins du domaine, reliant avec justesse le travail de la vigne et de la cave à ceux qui les découvrent et les partagent.

Marie, conjointe de Paul-Henry, rejoint l’équipe de vigne. Présente au quotidien sur le terrain, elle connaît chaque parcelle et accompagne la plante et les équipes aux fils des saisons. Pendant les vendanges, elle guide la centaine de saisonniers avec assurance et douceur. Sa présence transforme l’effort de chacun en mouvement collectif, une énergie partagée qui relie les mains, les voix et la passion du métier.

Mathilde, la fille d’Anne et Eric, la sœur de Paul-Henry. Si aujourd’hui ses pas l’ont menée vers le monde du design, son histoire reste profondément enracinée dans celle du domaine. Comme un fil discret mais solide, elle relie le domaine à d’autres horizons, preuve que l’esprit des lieux dépasse les vignes et se prolonge dans ceux qui y ont grandi.

Ainsi sont posées les bases d’un aujourd’hui tourné vers demain : créer des cercles vertueux, tendre vers un écosystème autonome, préserver la biodiversité et la simple expression du terroir, dans le respect de la nature comme de ceux qui la cultivent.

2006

engagement du domaine dans l’agriculture biologique

2016

demande d’agrément en agriculture biologique

2021

conversion biodynamie

Avez-vous l’âge légal pour consommer de l’alcool dans votre pays de résidence ?